Enfin elle arrive: une américaine qui parle français lentement et avec le petit accent. Elle est très sympa. Une famille sera aussi de la partie. Rapide description: il s'agit d'une couple et des parents de la fille. Le mari n'en n'a rien à foutre du musée (souvent il est plus loin le téléphone à la main, d'ailleurs c'est fou, ici le téléphone est toléré au musée et au volant, n'importe quoi), la femme un ti peu (elle habite Boston), la mamie passionnée et le papi un peu à l'ouest. On pense que c'est l'anniversaire de mariage des parents (je sais on s'en fout). Ils viennent d'Afrique du Nord.
Deuxième visite:
La salle dédiée à la Chine. Cette statue est précieuse, car elle montre bien que les statues chinoises étaient autrefois très colorées. Et oui, il faut maintenant s'imaginer que toutes les statues ce qu'on a vues en Chine n'ont pas toujours eu cette couleur triste.
Artist in his studio de Rembrandt. Ce tout petit tableau date de se jeunesse. Il est plein de mystère (que regarde notre artiste? quel est le message?).
Il est probable que ce tableau pose la question du rôle d'un artiste.
Personnellement, je suis surtout touchée par la précision (la ligne de la toile est tellement fine et droite)
Une des premières oeuvres de Monet. Il a peint sa compagne avec un style très japonnais entourée de nombreux éventails. Il reniera ce tableau, bien qu'admettant qu'il apréciait toujours le kimono rouge.
La guide avançait vite, mais nous avons quand même continué à prendre des photos de tableaux qui nous plaisaient. Du coup, on a moins de commentaires, dsl. Ci contre un Renoir.
Nous avons un paysage de Monet, ...
... un portrait de Van Gogh, ...
... et une fresque de Gauguin. Il a représenté sa vision du cycle de la vie. D'où venons nous? Que sommes nous? Où allons nous? , la réponse de Gauguin à cette question est ce tableau, qui est à lire de droite à gauche (de la naissance à la mort). Il a juré de mettre fin à ses jours après avoir peint ce tableau qui était, pour lui, son testament.
Voici une oeuvre américaine (enfin, c'est pas qu'on en avait marre des artistes européens, mais on commence à les connaitre). C'est le portrait de Paul Revere par Sargent.
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